Billets

http://youtu.be/FWjipLgvIz8?list=PLg1MZFnHmdhbDMuzc6xiLgytxbK2T4Yo6

Vous avez dû remarquer, en entrant dans cette Église, que nous avions mis sur une table de petites brochures, des feuillets... Ceux-ci sont de l'Aide à l’Église en Détresse. C'est une association, une œuvre catholique internationale – pour ceux qui ne la connaissent pas –, approuvée par le Saint-Siège bien sûr, et dont la vocation est résumée très simplement par son fondateur, le Père Werenfried van Straaten :

Sécher les larmes de Dieu partout où il pleure.

Le Père Werenfried a même écrit un livre qui s'appelle : « Où Dieu pleure ».(1)

Et Dieu pleure – vous le savez tous comme moi – dans le tiers-monde où, chaque année, tant de pauvres gens... hommes, femmes, enfants... meurent de faim.

Il pleure – oh ! vous le savez aussi... – dans les pays de l'Est, à cause notamment des persécutions à l'égard des chrétiens.

Il pleure en Amérique Latine pour des raisons similaires.

Il pleure partout dans le monde.

Et Il pleure même aussi souvent chez nous, parmi nous, quand nous dormons alors qu'il faudrait veiller… et quand, devant tant de misère, nous baissons les bras.

C'est vrai, nous sommes parfois tentés de baisser les bras : Il y a tant à faire ! Par quoi commencer ?

Il y a quelque temps dans ma prière, un soir... j'avais fait, c'est vrai, une journée de travail assez longue et j'étais fatigué... Je dormais.

Tout à coup, je me suis réveillé en me disant :

« Eh quoi... tu peux dormir toi, pendant que tant de gens sur la terre meurent, souffrent ? »

Et c'est alors que j'ai eu cette idée d'une chanson... d'une chanson qui s'appellerait :

« Pas dormir ! »

La voici (elle est située ici, 3 minutes 30 après le début de l'enregistrement) :

          (Refrain)

          Non pas dormir, pas dormir, pas dormir...

          Non, pas dormir, pas dormir, pas dormir.

Il y en a trop qui meurent de faim,

Il y en a trop qui n'ont plus rien,

Il y en a trop qui n'en peuvent plus,

Il y en a trop qui ne savent plus.

L'année passée je les ai vus

A la télé ces petits corps nus...

Et puis hier dans le journal

J'ai vu la guerre, ô ça va mal.

           (Refrain)

Le réfugiés les sans-abris,

Les torturés, les mal-compris,

Sont parqués comme des animaux,

Pendant que moi je fais le beau.

La la la la la la la la...

La la la la la la la la...

La la la la la la la la...

La la la la la la la.

           (Refrain)

1 - Pas dormir

http://youtu.be/FWjipLgvIz8?list=PLg1MZFnHmdhbDMuzc6xiLgytxbK2T4Yo6

  

Vous avez dû remarquer, en entrant dans cette Église, que nous avions mis sur une table de petites brochures, des feuillets...  Ceux-ci sont de l'Aide à l’Église en Détresse. C'est une association, une œuvre catholique internationale – pour ceux qui ne la connaissent pas –, approuvée par le Saint-Siège bien sûr, et dont la vocation est résumée très simplement par son fondateur, le Père Werenfried van Straaten :

Sécher les larmes de Dieu partout où il pleure.

Le Père Werenfried a même écrit un livre qui s'appelle : « Où Dieu pleure ».(1)

Et Dieu pleure – vous le savez tous comme moi – dans le tiers-monde où, chaque année, tant de pauvres gens... hommes, femmes, enfants... meurent de faim.

Il pleure – oh ! vous le savez aussi... – dans les pays de l'Est, à cause notamment  des persécutions à l'égard des chrétiens.

Il pleure en Amérique Latine pour des raisons similaires.

Il pleure partout dans le monde.

Et Il pleure même aussi souvent chez nous, parmi nous, quand nous dormons alors qu'il faudrait veiller… et quand, devant tant de misère, nous baissons les bras.

C'est vrai, nous sommes parfois tentés de baisser les bras : Il y a tant à faire ! Par quoi commencer ?

Il y a quelque temps dans ma prière, un soir... j'avais fait, c'est vrai, une journée de travail assez longue et j'étais fatigué... Je dormais.

Tout à coup, je me suis réveillé en me disant :

« Eh quoi... tu peux dormir toi, pendant que tant de gens sur la terre meurent, souffrent ? »

Et c'est alors que j'ai eu cette idée d'une chanson... d'une chanson qui s'appellerait :

« Pas dormir ! »

La voici (elle est située ici, 3 minutes 30 après le début de l'enregistrement) :

           (Refrain)

           Non pas dormir, pas dormir, pas dormir...

           Non, pas dormir, pas dormir, pas dormir.

              - 1 -

           Il y en a trop qui meurent de faim,

           Il y en a trop qui n'ont plus rien,

           Il y en a trop qui n'en peuvent plus,

           Il y en a trop qui ne savent plus.

           L'année passée je les ai vus

           A la télé ces petits corps nus...

           Et puis hier dans le journal

           J'ai vu la guerre, ô ça va mal.

                (Refrain)

               - 2 -

           Le réfugiés les sans-abris,

           Les torturés, les mal-compris,

           Sont parqués comme des animaux,

           Pendant que moi je fais le beau.

           La la la la la la la la...

           La la la la la la la la...

           La la la la la la la la...

           La la la la la la la.

                (Refrain)

2 - Regardez petits enfants

http://youtu.be/hDdz5dsAk9Q

Une chanson maintenant qui nous dit de regarder au fond de nos cœurs. Parce qu'au  fond de nos cœurs, voyez-vous, il y a un soleil qui brille. Et ce soleil, c'est Jésus !

               - 1 -

          Regardez petits enfants, ce soleil qui brille

          Tout au fond de nos cœurs, c'est Jésus dans nos cœurs.

          Regardez petits enfants, cette joie cette paix

          Nos êtres transformés, c'est Jésus dans no Vies

          C'est Jésus dans nos cœurs.

          (Refrain)

          Tu es vivant, ô Jésus Christ, tu es vraiment ressuscité,

          Tu es Seigneur, Alléluia, ô le Seigneur des Seigneurs.

               - 2 -

          Regardez vous mes amis, ce que Dieu fait pour nous.

          Il nous donne son fils, ô Jésus bien aimé.

          Ouvrons nos cœurs tout grand à l'esprit du Seigneur

          Qui pousse nos âmes sur le chemin de vie,

          Vers son unique Royaume.

                (Refrain)

               - 3 -

          Gens du monde entier, acclamez le seigneur,

          Il vient pour nous sauver, c'est lui le Roi de gloire.

          Célébrez son nom, sur la lire et la harpe

          Au son du tambourin, fêtez le tous les peuple

          C'est lui le roi de gloire.

                (Refrain) 2 fois

 

3 - Dites-le toujours

http://youtu.be/W_CzVqNa2zc

     Est-ce que vous connaissez un petit garçon qui s'appelle Dominique Savio ?

Saint Dominique Savio ?

     Il est tellement merveilleux, ce petit garçon ! Un garçon remarquable qui disait des paroles qu'on n'entend plus guère aujourd'hui... telle :

« La mort mais pas de péché ! »

     Remarquable aussi par ses actes... quand il savait se mettre entre deux de ses petits camarades pour les empêcher de se battre.

     Mais, après tout – me direz-vous – il n'y a pas que Dominique Savio... Il y en a bien d'autres que lui qui sont remarquables.

     Si on a pris Dominique Savio ce soir, c'est parce que Dominique Savio a dit quelque chose qui nous a semblé très important.

     Oui vous le verrez... sous un aspect simple, simplet, ces paroles renferment quelque chose de vraiment très important.

     Écoutez plutôt :

           (Refrain)

           Dites-le toujours, dites-le à tout le monde :

           Celui qui a Jésus pour Ami, n'a plus peur de rien,

           N'a plus peur de rien, même pas de mourir...

           N'a plus peur de rien, n'a plus peur de rien,

           Même pas de mourir. (bis)

                    - 1 -

           Dans le monde d'aujourd'hui on se suicide on a faim

           Ceux qui pleurent, ceux qui crient ne savent pas qu'il y a du Pain

           Chacun pour soi, Dieu pour tous, tous les hommes sont contents.

           Moi je veux dire au monde que Jésus est vivant

           Qu'il est vivant...

                (Refrain)

                    - 2 -

           Dans le monde d'aujourd'hui on ne pense plus à rien...

           La mort, la souffrance la nuit on s'y fait tout est bien.

           On attend tout simplement qu'arrive le bout du chemin.

           Moi je veux dire au monde que Jésus est vivant

           Qu'il est vivant... Qu'il est vivant...

                (Refrain)

Et après, une fois encore, le refrain... on a rajouté ce petit couplet :

                    - 3 -

           Dans le monde d'aujourd'hui on croit tout on ne croit rien...

           Le Père, le Fils et l'Esprit c'était juste bon pour les saints.

           Et pour oublier sa peur on se fait des petits dieux,

           Moi je veux dire au monde que Jésus c'est le seul Dieu

           Le vrai Dieu... le vrai Dieu...

                (Refrain)

4 - Je m'en vais sur tous les chemins

http://youtu.be/S5QAQN74IAE

Oui, dites-le toujours, dites-le à tout le monde : Celui qui a Jésus pour Ami n'a plus peur de rien, même pas de mourir. Ces paroles sont du petit Dominique Savio.

Finalement, voyez-vous... eh bien cette bonne chose : Dites-le ! (Et non pas : Faites-le croire ! Enfoncez-vous-le dans la tête !) Non... Dites-le ! tout simplement... Eh bien c'est pour ça qu'avec Philippe, comme il vous le disait tout à l'heure, on est parti... et qu'on est là ce soir, simplement, pour le dire.

           (Refrain)

           Je m'en vais sur tous les chemins

           Parler de vous mes camarades.

           Je m'en vais sur tous les chemins

           Parler de vous et chanter nos refrains.

                    -1-

           Je m'en vais parler à tous ceux

           Qui ont froid et attendent le feu.

           Je m'en vais porter cette flamme

           Qui réchauffera nos âmes.

                (Refrain)

                    -2-

           Je m'en vais  mais je reviendrai

           Et je serai riche d'amour.

           Je m'en vais mais je reviendrai

           Nous nous reverrons un  jour.

                (Refrain)

6 - Tournez les yeux vers le Seigneur

http://youtu.be/XEL2rTHTysU

Je vais vous poser encore une question. Mais celle-ci n'est pas très intelligente, vous allez voir : elle coule un peu de source.

« Est-ce que ce soir vous voulez tous être dans la joie ? »

Oui, je pense... n'est-ce pas ?

Alors, un petit conseil, tout simple : Si vous voulez – si nous voulons ! – ce soir, être dans la joie, eh bien tournons ensemble nos yeux vers le Seigneur !

Et le Seigneur, nous le savons, Il est aussi à l'intérieur de nous, en nous.

          (Refrain)

           Tournez les Yeux vers le Seigneur, et rayonnez de joie

           Chantez son nom de tout votre cœur, Il est votre Sauveur

           C'est Lui votre Seigneur.

                       - 1 -

           J'ai cherché le seigneur et il m'a écouté

           Il m'a guéri de mes peurs et sans fin je le louerai.

                   (Refrain)

                       - 2 -

           Dieu regarde ceux qu'il aime, il écoute leurs voix

           Il les console de leurs peines et il guide leurs pas.

                   (Refrain)

                       - 3 -

           Ceux qui cherchent le Seigneur, ne seront privés de rien

           S'ils lui ouvrent leurs cœurs, ils seront comblés de bien.

                   (Refrain)

7 - Le chemin de la Joie

http://youtu.be/sv5Ycvj3n1g

Est-ce que vous connaissez (je pense que vous le connaissez encore) ce merveilleux passage de l'évangile qu'on appelle Béatitudes. Vous savez... ce passage où Jésus nous dit que les pauvres sont heureux, que les affligés sont heureux, que les persécutés pour la Justice sont heureux.

Avouez avec moi tout de même que c'est un peu étrange : heureux, finalement, ceux qui ont tout pour ne pas l'être. Comme c'est curieux !

Et pourtant... Le Seigneur Jésus Lui-même, avant d'entrer dans sa gloire, n'a t-il pas dit qu'il lui fallait passer par la souffrance et par la mort ?

Si Jésus l'a dit, et comme nous mêmes nous ne sommes pas au-dessus de Lui, il est bien logique que nous aussi nous ayons à passer par ces souffrances et par cette mort.

Oui, le chemin de la joie, de la joie parfaite, de cette joie que personne ne pourra jamais nous ravir, eh bien il l'a écrit sur la Croix... cette Croix de Jésus (montrée du doigt dans l’Église).

Il y a plus d'un an, à Charleville-Mézières, un prêtre de 38 ans mourait dans un accident de voiture. Il s'appelait Dominique Pinard.

Figurez-vous qu'on a retrouvé dans le portefeuilles de Dominique un petit poème qui s'appelle justement... le chemin de la Joie. On l'a mis en musique.

                 - 1 -

           Il faut marcher de très longues routes

           Pour rencontrer les fleurs du printemps.

           Il faut marcher traverser le doute

           Pour retrouver son cœur d'enfant.

           Il faut marcher et franchir la peine

           Pour découvrir que tu es la joie.

           Il faut mourir dépasser la haine

           Pour te rencontrer et vivre avec toi.

                    (Refrain)

                   Tu as voulu sur une croix

                   Nous apprendre le chemin de la joie. (bis)

                  - 2 -

           Il faut aller au bout de sa peine

           Pour allumer l'espoir comme un feu

           Il faut aller au bout de soi-même

           Pour découvrir le cœur de Dieu

           Il faut aller au bout de sa vie

           Pour retrouver son premier amour

           Et pour chanter d'une âme éblouie

           La symphonie de l'éternel retour...

                     (Refrain)

8 - Témoignage d'Alain

http://youtu.be/iCl2iCxNn4A

Je connais un homme, moi, qui n'avait pas la joie. Du moins... pas la Vraie Joie.

Et cet homme... il avait 27 ans, il était athée, dur, et comme beaucoup d'athées qui sont durs, il avait la critique facile contre l'église – et tous ceux qu'elle contient bien sûr : fidèles, prêtres...– et  il avait la critique donc contre tous ces hommes (qui ne sont que des hommes, bien sûr...) et cette critique se résumait à peu près à ceci :

Puisque les chrétiens n'ont vraiment pas l'air de croire en Jésus, en Jésus ressuscité, en ce Jésus qu'ils annoncent... – il allait très loin ! – eh bien Dieu n'existe pas !

Voilà : Dieu n'existe pas ! C'était vite fait.

Comme si le fait d'avoir près de soi de mauvais chrétiens pouvait signifier que Dieu n'existe pas...

Et pourtant, il en restait là.

Jusqu'au jour où, à son travail, un de ses collègues qui, lui, était chrétien, lui posa cette question :

« Tu dis que Dieu n'existe pas, mais en es-tu certain ? Tu reconnais avec moi qu'il y a deux possibilités : ou bien qu'Il existe, ou bien qu'Il n'existe pas. S'Il n'existe pas, prouve-le-moi ! »

Alors là, il se retrouvait... complètement « baba ».

« Comment veux-tu que je te prouve ça, moi ? »

« Eh bien alors... pourquoi dis-tu qu'il n'existe pas si tu ne peux pas le prouver ? Cherche ! et après on verra...»

Ensuite ça l'a travaillé pendant un bon petit bout de temps. Il ne disait trop rien, il évitait même son collègue. Il ne voulait pas trop le rencontrer, de peur qu'il ne lui pose encore cette question.

Il s'est mis à chercher. Oh ! pas tout de suite à chercher que Dieu existe.  Il a d'abord cherché à prouver que Dieu n'existe pas. Naturellement.

Alors là, il a cherché dans les livres. Les livres sont des instruments très précieux... Vous savez... les livres avec des noms en isme : Évolutionnisme...

Toutes sortes de choses compliquées. Vous savez... quand on veut expliquer que la nature s'est faite toute seule.

Lui, il cherchait dans tous ces livres-là.

Et puis, quand il en a eu bien marre... quand il a été au bout d'un tas de livres, il s'est dit : Après tout, si je cherchais Dieu, cette fois-ci ? S'Il existe, Il devrait bien me le faire savoir...

Alors il a commencé à prendre d'autres livres. Il pensait, lui, que Dieu on le trouvait dans les livres. Rien à faire, c'était cela !

Alors il a cherché. Le premier livre qu'il a pris c'était Certitude de Dieu du Père... ce doit être du Père André Bloom.

« Certitude de Dieu ! »

Mais rien à faire : dans  ce livre, aucune certitude de Dieu !

Et ça durait, ça durait... Il a pris d'autres livres.

La Bible, c'était du petit nègre : Impossible de s'y retrouver !

De temps en temps il voyait son collègue et lui disait :

« Dieu oui, je veux bien moi... mais comment est-ce que vous avez fait pour le trouver, vous ? Moi j'ai beau me dire qu'Il existe... Rien à faire ! »

Pas moyen d'acquérir cette certitude de la présence de Dieu.

Et ça devenait terrible dans sa vie. Une question qui le hantait. Et ça se comprend...

Parce qu'enfin, Dieu, ce n'est pas secondaire. S'Il existe, alors tout change dans la vie. Tout change.

Oui ! Il était vraiment torturé par cette idée de la certitude de Dieu.

Et un jour, un jour où il n'en pouvait plus, où sa vie de famille était devenue quelque chose d'insupportable... il n'était pas bon à prendre avec des pincettes comme on dit vulgairement. Il envoyait balader son épouse et même ses enfants (il en avait deux).

Un jour, il était à son travail, il n'en pouvait plus. Il avait sans arrêt cette idée dans la tête que Dieu n'existe pas et qu'après tout... Pourquoi vivre ?  A quoi ça sert de vivre ? S'il n'y a pas de Dieu, je ne sers à rien. Ma vie n'a pas de sens. Où est-ce que je vais ? Je viens au monde, puis je meurs après avoir beaucoup souffert. A quoi ça sert tout ça ? Et il était là, ça le travaillait, ça le travaillait...

Il est alors parti dans l'usine où il exerçait la fonction d'agent de planning. Il est parti visiter l'atelier. Mais il n'est même pas allé jusqu'à l'atelier : le premier WC venu, il est entré, s'est enfermé. Et là, il n'en pouvait plus, il s'est mis à genoux... puis il a dit :

« Tu vois, tu vois Dieu... si Tu existes vraiment comme on le dit, c'est le moment où jamais. C'est tout de suite, parce qu'après ça ne sera plus possible. Tu vois... Je n'en peux plus, je suis à bout. Ça fait longtemps que je cherche... Tu vois... je suis honnête hein !... Tu vois... je ne demande pas mieux que de croire en Toi ; mais mets en moi la certitude de ta présence, de ta vie en moi... Vraiment ! »

Et alors il s'est mis à sangloter comme un gamin. Il avait 27 ans ! Vous vous rendez pas compte : aller pleurer à 27 ans ! Un homme, en plus ! Il pleurait comme un gamin.

Et puis c'est tout. Il s'est relevé ; il a essuyé ses petites larmes derrière ses lunettes... en prenant bien garde que personne ne le voit... (Vous pensez, c'est honteux quelqu'un qui pleure !) Il s'est relevé, il est parti, il est retourné au bureau.

Et tandis qu'il marchait... quelque chose de nouveau se passait en lui. Oh ! il ne faisait aucun effort intellectuel. Aucun effort ! au contraire... il se laissait aller.

Et voilà que tout à coup quelque chose d'inexprimable se passe en lui : Une grande paix déjà. Une grande joie.

Et puis, puis quand il se met à penser à Dieu, il s'aperçoit que... eh bien oui, il a la certitude. Cette certitude a bien été mise dans son cœur.

Et plus jamais, plus jamais, jamais plus il ne doutera.

Il arrive à son bureau, il dit ça à son collègue qui le regarde tout étonné :

« Qu'est-ce qui t'arrive ? Oui oui t'es transformé... c'est vrai, je le vois ! »

« Oui tu vois, ça y est... ça vient de me tomber dessus ! »

Et cela se passait, tenez-vous bien... le 3 mai 1977 à 16 h 15 !

3 mai 1977 !

Depuis cinq ans déjà cette certitude de l'existence de Dieu n'est jamais partie, je peux vous l'affirmer !

Et je peux d'autant mieux vous l'affirmer... que cette personne dont je parle, vous l'avez bien compris... c'est moi-même !

Alors, je suis sûr de ce que je  dis.

Et si je suis là ce soir devant vous, eh bien c'est d'abord pour vous le dire... comme Dominique Savio tout à l'heure :

« Dites-le toujours ! »

Oh ! Oui, je voudrais vous le dire toujours...

Que Jésus a changé ma vie vraiment... oui !

Et je suis même certain que tous ceux qui accepteront – ou accepteraient – de tomber un jour à genoux... que ce soit dans leur WC, dans leur salle de bain, ou au pied de leur lit... eh bien je suis persuadé que s'ils le Lui demandent, demandent au Seigneur, eh bien Lui aussi... peut leur donner cette certitude.

Il a dit :  « Demandez et vous recevrez ! » Il a dit : « cherchez et vous trouverez ! »

Oui ! Si mon peuple, sur qui est invoqué mon nom, s'humilie prie et me cherche... je l'exaucerai des cieux, dit le Seigneur, comme dans cette chanson :

          (Refrain)

           Si mon peuple, sur qui est invoqué mon nom,

           S'humilie, prie et me cherche...

           Si mon peuple, sur qui est invoqué mon nom,

           Se détourne de ses mauvaises voies...

           Je l'exaucerai des cieux (bis)

           J'effacerai son péché

           Et son pays je guérirai.

           Parlé :

           Si nous nous humilions : Dieu nous pardonnera.

           Si nous cherchons sa face, il nous exaucera.

           Si nous nous détournons du péché,

           Il va guérir notre pays...

                   (Refrain)

9 - Eternel, fais-moi connaître

http://youtu.be/DzciJEXwJHs

Oh ! Seigneur, si vous existez... faites-le moi connaître !

Je sais qu'aujourd'hui, tout autour de nous, dans notre vie de chaque jour, il y a bien des cris qui montent dans le cœur de nos frères et sœurs.. Bien des cris qui voudraient jaillir et qui ne jaillissent pas parce que, justement, on n'en parle pas. 

Oh ! beaucoup de personnes autour de nous voudraient connaître... en vérité.

Et cette vérité c'est Jésus, Il l'a dit lui même :

« Je suis le chemin, la vérité et la vie ».

Quelqu'un d'autre avait vécu cela avant nous.

Ce soir, j'ai envie de vous le faire deviner.

C'est un monsieur très élégant, très distingué, de bonne famille... qui aimait le luxe, les soirées mondaines. Un monsieur qui s'en est allé en exploration... en Afrique du Nord... qui était militaire... Vous voyez qui je veux dire ?

Un monsieur qui s'appelle : Charles de Foucault !

Et un jour... ce Charles de Foucault, lui aussi... – certainement que ça le travaillait – il est tombé à genoux et il a dit : « Seigneur, si vous existez, faites-le moi connaître ! » et Charles de Foucault ajoutait même (il l'a dit plus tard) :

« Dès que j'ai su que Dieu existait, j'ai compris que je ne pouvais plus faire autre-ment que de lui donner ma vie. »

C'est normal, non ? Si Dieu existe...

Ou alors c'est que nous sommes des menteurs.

Oui, Charles de Foucault, et nous tous ici présents... nous allons demander au Seigneur de nous faire connaître...

Ses voies !

          Éternel fais moi connaître tes voies

          Enseigne moi tes sentiers

          Conduis-moi dans ta vérité

          Et instruis-moi et instruis-moi.

          Car tu es le Dieu de mon salut,

          Tu es le Dieu de mon salut.

          Tu es toujours mon espérance

          Tu es toujours mon espérance.

10 - Une grande Paix

http://youtu.be/fvCd9hwRElM

Et quand le Seigneur se fait connaître à quelqu'un... Il le fait toujours en lui donnant une grande Paix, une grande Joie, comme dans cette chanson de Raymond Fau :

           (Refrain)

           Une grande paix, une grande joie

           Illumine mon cœur, ô Seigneur... (bis)

          - 1 -

           Merci Seigneur pour le pain de ton corps

           Merci Seigneur, tu as tué la mort

           Et mon Dieu je voudrais te chanter

           La paix, la Joie que tu nous as données...

                (Refrain)

          - 2 -

           Merci Seigneur visage de la Paix

           Merci Seigneur chemin de vérité

           Toi l'Amour tu nous donnes ton Nom

           Tu viens chez nous murmurer le pardon...

                (Refrain) bis

11 - Toi qui es Lumière

http://youtu.be/j8cUtIQ8Nmk

Oui Seigneur, tu vois notre pauvre terre... comme elle saigne de partout ! Comme il y a de misère, comme il y a d'égoïsme... Comme il y a de péché ! Oh ! Prends pitié... Viens donc sur notre terre... Viens mettre dans nos cœurs ta lumière !

           (Refrain)

           Toi qui es lumière,

           Toi qui es l'amour

           Mets dans nos ténèbres

           Ton esprit d'amour.

               - 1 -

           Viens sur notre terre

           Viens ouvrir nos cœurs

           Toi qui nous libères

           Et nous fais mailleurs.

                (Refrain)

               - 2 -

           Vois notre souffrance

           Et nos lâchetés

           Donne l'espérance

           Aux cœurs fatigués...

                (Refrain)

               - 3 -

           Toi qui nous appelles

           A vivre avec toi

           Une vie nouvelle

           Fleurie de ta joie.

                (Refrain)

12 - Fais-nous vivre de Ta présence

http://youtu.be/peCywPqhcO4

Vous savez comme moi qu'à la Pentecôte le Seigneur envoie son esprit sur ses apôtres. Cela veut-il dire qu'avant la Pentecôte il n'y avait pas l'esprit ? Non bien sûr...

L'esprit du baptême n'est pas différent de l'esprit de la Pentecôte.

Mais l'esprit de Pentecôte est un esprit de force qui fait de nous, de nous tous... et pas spécialement des apôtres d'il y a 20 siècles... et pas spécialement non plus de nos frères prêtres, consacrés, mais de nous tous.... nous tous Chrétiens... qui fait de nous tous des envoyés !

Le Saint Esprit de la Pentecôte nous envoie.

Et Jésus nous dit : « Allez dans le monde entier ! »

Bien sûr, tout le monde ne va pas partir dans le monde entier. Mais le monde entier, pour nous en tout cas, c'est notre petit univers de chaque jour. Et ce que disait tout à l'heure  Dominique : Dites-le toujours, dites-le à tout le monde...  rejoint ce que disait Jésus. 

« Allez ! dite-le ! » C'est tout simple.

Et on pourrait même dire que sans l'Esprit, la puissance de l'Esprit, il n'y aurait pas aujourd'hui, dans les pays de l'Est par exemple, de ces martyrs qui acceptent de passer onze ans, quinze ans en prison plutôt que de renier Jésus. Oh ! Ce serait si facile... On leur dit tous les jours : « Renies ta foi... et tu sors ! Tu iras retrouver ton petit enfant, ta petite femme... Tu verras comme ce sera bien. » Eh bien non !

Croyez-vous que sans cet Esprit, sans la force de cet Esprit-là, on pourrait faire tout cela ?

Il n'y a pas de témoignage sans Esprit. Comme il n'y a pas non plus de vie, vraiment consacrée, sans Esprit.

Alors ce soir, si vous le voulez, tous ensemble, on va se tourner vers le Seigneur et, après tout, pourquoi ne nous donnerait-il pas la force de Son esprit ?

N'a-t-Il pas dit : 

« Si vous qui êtes mauvais savez donner de bonnes choses à vos enfants, pourquoi voulez-vous que, moi qui suis bon, je ne vous donne pas mon Esprit Saint ? »

          (Refrain)

          Fais-nous vivre de ta présence

          Revêts-nous de ta puissance

          Et baptise-nous de feu

          Esprit Saint, Esprit de Dieu.

             - 1 -

          Viens allume en nos cœurs

          Le feu qui brûle en ton cœur

          Et lui donne la lumière et la chaleur

          Qui sèche tous nos pleurs.

                 (Refrain)

              - 2 -

          Sur la route de Jérusalem

          L'esprit nous dit combien tu nous aimes

          Sur la route de Jérusalem.

          C'est vers toi que l'esprit nous mène.

                 (Refrain)

13 - Cherchez d'abord...

http://youtu.be/C-IR2rP59W0

Bien que chrétiens, vous en conviendrez avec moi, nous sommes souvent des gens inquiets. Dominique disait qu'un chrétien n'a pas peur de rien, et même pas de mourir. Mais nous, nous avons peur... et de choses bien plus petites que la mort. Par exemple : « Qu'allons-nous boire ? Qu'allons-nous manger ? De quoi allons-nous nous habiller ? Est-ce que demain ceci ? Est-ce que demain cela ? »

Et à cause de toutes ces questions, de toutes ces inquiétudes, reconnaissons-le aussi, on a facile de se faire des petites réserves...

Des doubles, des triples, des quadruples greniers.

Des livrets simples, des doubles, et triples... de Caisse d’Épargne.

Et à cause de tout cela, c'est vrai, nous mettons notre confiance en l'argent. L'argent devient Mammon. Nous oublions qu'on ne peut servir deux maîtres et qu'il faut choisir.

Mais il y a des inquiétudes plus importantes que cela. Plus savantes, je dirai. Par exemple, quand on est chrétien, on a souvent cette question en nous-mêmes (enfin je le pense) : « Je n'arriverai jamais à devenir un saint ! C'est pas possible de devenir saint dans un monde pareil ! » Et c'est vrai : on a souvent ces questions qui nous inquiètent.

On en a aussi une autre :

Vous savez que le Seigneur Jésus nous a dit : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ! Et vous savez avec moi que ce n'est pas possible d'aimer. C'est beau d'aimer... Oui, mais ce n'est pas possible d'aimer par nos propres forces. Ou alors, nous sommes des orgueilleux.

D'autres questions encore... par exemple qui concernent les épreuves. On a tous des épreuves dans la vie. On en aura peut-être même une dure demain qui va nous tomber dessus : La perte d'un être cher... Une maladie soudain qui se déclare... Et devant tout cela, c'est vrai, on est affolé. Intérieurement, on a peur. Alors, il n'y a pas de remède miracle à cela. Il n'y a pas de prière miracle non plus... Mais il y a un conseil de Jésus qu'il serait bon de méditer, de re-méditer... dans nos cœurs :

« Cherchez d'abord le Royaume de Dieu... »

Oh ! cela ne veut pas dire de ne rien faire, d'attendre que tout se passe, mais de chercher d'abord à nous appuyer sur le Seigneur...

Et alors, nous verrons : Tout le reste va nous être donné... y compris la joie !

Oui...

              - 1 -

          Cherchez d'abord le Royaume de Dieu et sa justice

          Et toutes choses vous seront données en plus.

          Allelu Alleluia

 

          (Parlé)

          Demandez et l'on vous donnera, cherchez et vous trouverez...

          Frappez et l'on vous ouvrira...

             - 2 -

          Vous qui peinez et dont le fardeau est lourd, je vous appelle

          Renonce à tout et prends ta croix comme jésus,

          Allelu Alléluia

          (Parlé)

          Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et t'agites pour bien des choses

          Alors qu'une seule est nécessaire...

          Observez les petits oiseaux du ciel, ils ne sèment ni ne moissonnent

          Et pourtant le Père les nourrit pareillement.

 

          Allelu alléluia

14 - Tu peux naître de nouveau

http://youtu.be/4rmQ4msv0t4

Il en est qui cherchent le Royaume de Dieu, c'est vrai... et sincèrement, mais qui ne le trouvent pas. C'est parce qu'en fait il y a une condition. Et cette condition, elle peut se résumer tout simplement à cette petite phrase :

« On ne met pas de vin nouveau dans de vieilles outres ! »

Ainsi, un homme, pharisien, appelé Nicodème, est venu de nuit trouver Jésus. Et il lui dit : Oh ! Maître, tu fais vraiment de belles choses... c'est vrai, tu fais des miracles, ça se voit, tout le monde le reconnaît. Moi je voudrais bien savoir d'où tu tiens tout cela. Qu'est-ce qui se passe ? Dis-moi donc ton truc !

Finalement, ça se résume un peu à cela.

Mais on sait que Jésus lui répond à côté. Il ne lui donne pas son truc. Parce que ce truc, il faut descendre quelquefois de son piédestal pour le comprendre.

Jésus lui dit :

En vérité, en vérité, à moins de naître de nouveau, nul ne verra le royaume de Dieu.

Et pour naître de nouveau, bien sûr, il faut accepter déjà de mourir... De mourir à soi-même, oui... de mourir à ses idées... Les idées que l'on se fait sur les choses : « Moi je dis que c'est comme ci, moi je dis que c'est comme ça. » Mourir à toutes ses idées. Mourir à ses parti-pris : « Moi je suis pour ceci, moi je suis pour cela ! » Mourir à son péché ! Quelquefois, on a de lourds péchés qu'on traîne avec soi et on oublie qu'il y a quelqu'un qui a tout pris sur lui et qui pourrait nous en décharger.

Nicodème, lui, n'a pas compris ou fait semblant de ne pas comprendre (peut-être) quand il lui répond :

« Mais enfin, comment un homme peut-il naître alors qu'il est déjà vieux ? »

Cela ne va pas de soi. Et pourtant c'est vrai.

C'est vrai, tu peux naître de nouveau, le Seigneur ne ment pas.

Tu peux recommencer ta vie si tu le veux aujourd'hui... même si tu as soixante, soixante-dix, quarante ans. Même si tu as beaucoup de péchés et même si tu ne crois plus en rien. Aujourd'hui tu peux recommencer, tu peux accepter de déposer tes fardeaux, ton péché, tes idées, tes parti-pris... et repartir à zéro avec Jésus, comme dans cette chanson :

          Tu peux naître de nouveau,

          Tu peux tout recommencer,

          Balayer ta vie passée,

          Et repartir à zéro,

          Et repartir à zéro,

          Avec Jésus pour Berger

          Et repartir à zéro,

          Et repartir à zéro,

          Avec Jésus pour Berger.

         Tu peux être pardonné

         Pour tous tes péchés passés

         Car Jésus t'a racheté.

         Tu peux recevoir la paix,

         Tu peux recevoir la paix,

         Source de la liberté

         Tu peux recevoir la paix,

         Tu peux recevoir la paix,

         Source de la liberté.

         Lala.....

15 - Mon Père, je m'abandonne à Toi

http://youtu.be/v1MwN57ovk8

Une prière chère à notre cœur... qui était, aussi, chère au cœur du Père Charles de Foucault. Vous la connaissez certainement tous. Elle dit : Mon père, je m'abandonne à toi. Je renonce à mener ma vie comme je l'entends... pour m'abandonner à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira. Et quoi que tu fasses, je te remercie...

           Mon père, je m'abandonne à toi

          Fais de moi ce qu'il te plaira

          Quoi que tu fasses de moi, je te remercie

          Je suis prêt à tout, j'accepte tout

          Pourvu que ta volonté se fasse en moi.

          Et en toutes tes créatures,

          Je ne désire rien d'autre mon Dieu.

               Paroles de Charles de Foucauld et musique de Philippe Henry

16 - Ma plus belle invention

http://youtu.be/Fd7SUzGmoic

Une chanson maintenant qui nous parle de Marie, notre mère et la mère de notre Dieu. Et dans cette chanson, c'est Dieu lui-même qui vient nous dire que sa plus belle invention... ô ce n'est sûrement pas la bombe atomique... c'est sa mère !

Les paroles sont de Michel Quoist et la musique de Philippe.

          (Refrain)

          Ma plus belle invention dit Dieu c'est ma mère

          Il me manquait une mère et je l'ai faite. (bis)

               - 1 -

          Son corps est habité d'une telle lumière

          Je ne me suis jamais lassé

          De la regarder et de l'écouter

          De l'admirer.

                (Refrain)

               - 2 -

          Elle est toute belle et toute pure ma mère

          Que laissant les splendeurs du ciel

          Je ne me suis pas trop dépaysé

          Auprès d'elle.

                (Refrain)

               - 3 -

          Pourtant je sais, dit Dieu, ce que c'est le paradis

          Avec la multitude des anges

          Eh bien croyez moi ça ne vaut pas les bras

          D'une maman.

                (Refrain)

               - 4 -

          C'est pour mes frères les hommes que j'ai fait cela

          Pour qu'ils aient une maman au Ciel

          Une vraie maman, une maman de chez eux

          Alléluia.

                (Refrain) bis

17 - Oh Seigneur je viens vers Toi

http://youtu.be/3AfSx2DNsp0

                    (Refrain)

                    Oh Seigneur je viens vers toi, je viens vers toi

                    Je te cherche mon Dieu.

                    Oh Seigneur écoute-moi, écoute-moi

                    Je t'espère mon Dieu.

                        - 1 -

                    Toi, Seigneur tu es la vie, moi je n'étais rien.

                    Toi, tu m'as donné la Vie, moi je suis ton enfant.

                          (Refrain)

                        - 2 -

                    Toi, Seigneur, tu es pardon, moi je suis pécheur.

                    Tu écoutes et tu pardonnes, oh ! mon Dieu je t'implore.

                          (Refrain) bis

Oui Nous venons vers Toi, Seigneur, mais nous n'y venons pas n'importe comment. Nous n'y venons pas contractés. Nous n'y venons pas les mains dans les poches, c'est vrai. Nous y venons tout simplement, comme un petit enfant. Vous savez... ce petit enfant qui s'en va sur la route le nez en l'air, les cheveux au vent... un petit enfant que n'effleure aucun doute et qui sourit... même en rêvant, comme dans cette chanson :

                     (Refrain)

                    Me voici, Seigneur, me voici comme un enfant

                    Me voici, Seigneur, me voici comme un enfant.

                         - 1 -

                    Comme un enfant qui marche sur la route

                    Le nez en l'air et les cheveux au vent...

                    Comme un enfant que n'effleure aucun doute

                    Et qui sourit en rêvant.

                          (Refrain)

                         - 2 -

                     Comme un enfant tient la main de son père

                     Sans bien savoir où la route conduit...

                     Comme un enfant chantant dans la lumière

                     Chante aussi bien dans la nuit.

                           (Refrain) bis

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